Travail d'historien chercheur.
Melle Dalila Sarah Zouache Hammouche
« L’ECRITURE DE L’HISTOIRE : MICHEL DE CERTEAU »
RESUME
Histographe chargé d’écrire l’histoire, Michel de Certeau, théologien et anthropologue né en 1925, décrit la méthode d’écriture de l’histoire à travers les temps du présent pour revenir aux évènements passés en vue de présenter la césure entre la temporalité des faits historiques.
Dans son statut d’historien, Michel de Certeau analyse l’objet du savoir historique qui dans le présent permet de comprendre les phénomènes de la société : « Comprendre, Expliquer et Caractériser » les faits sociaux, économiques de la société par l’écriture de l’histoire. Liant l’histoire et l’écriture Michel de Certeau s’attache à articuler les faits historiques dans l’analyse du réel en relation avec les évènements passées pour éviter comme le suggère Paul Veyne à l’histoire dans le texte enjolivé imagée de la mysticité irréel ou l’enchainement de l’histoire s’éparpille comme le savoir non rassemblé dans des écrits véridiques. En l’espèce, Michel de Certeau par ses théories rappelle la nécessité de veiller au respect de la technicité et des méthodes pour produire une histoire sociale en lien avec la réalité politico- sociale pour que le discours des chercheurs historiques soit en concordence avec la véracité des observations et des écrits.
En ces termes, Michel de Certeau décrit le processus d’écriture de l’histoire permettant ainsi de présenter les étapes régulant la fabrication de l’objet social étudié, l’organisation d’une durée ainsi que la mise en scène d’un récit.
C’est ainsi que dans un premier temps, Michel de Certeau nous renseigne sur les modes de production de l’hystérographie pour décrire dans un second temps les mécanismes d’écritures de l’histoire.
Michel de Certeau démontre donc dans quelles formes l’écriture et l’histoire afin de terminer quelles sont les modalités d’écriture de l’histoire. Ainsi, dans la lignée de Paul Veyne Michel de Certeau pose la question de savoir comment les historiens écrivent l’histoire.
Travaillant sur le discours, Michel de Certeau étudie donc l’histoire dans ses pratiques contextuelles marquées par les étapes chronologiques de cette pratique notamment au cours du XVI ième siècle.
INTERET DE L’OUVRAGE :
Dans son écriture de l’histoire, Michel de Certeau décrit quels outils mobilisés pour faire de l’histoire selon les Temps de l’Histoire et le contexte étudier dans le but de mettre en relation les éléments constructivistes de la science historique.
L’intérêt de cette recherche révèle cette indubitable nécessité de mettre en évidence les traces du passé en vue de montrer les relations entre l’étude historiques, le domaine et le terrain étudié afin d’aboutir à un résultat. De fait, comme le précise Michel de Certeau selon la méthode suivie, l’historien doit s’attacher à traiter les données recueillies en vue de relier et classer les faits historiques en fonction de leurs origines en s’immergeant dans l’environnement étudié pour révéler le déroulement continu de l’histoire.
Dans ce cadre là, Michel de Certeau nous mène explorer vers des schémas dans lesquels l’histoire du temps présent est mis en relation par le temps passé prouvant ainsi que l’écriture de l’histoire coïncide avec la vie sociale, économique et politique dans monde ou l’intemporalité n’existe pas. En ces termes, dans la recherche historique parait primordiale de respecter les limites temporelles pour équilibrer et organiser le discours de l’histoire en toute cohérence pour donner un sens à l’historiographie. Décrivant la méthode adéquate, Michel de Certeau se rallie à la théorie de Michelet qu’il décrit comme enjolivé prônant « l’écriture rythmique de l’histoire pour que la tradition ne dépasse pas le réel ce qui permet de voir, de dire et de produire l’histoire dans l’action. Ce mode de faire induit donc de produire scientifiquement un sens aux données historiques transcrivant les représentations sociales dans l’historiographie comme l’explique Michel de Certeau. En ce sens, reprenant son argumentation Michel de Certeau qualifie l’historiographie de métier s’acquièrant par l’apprentissage de l’historiographie entre le modèle de la sociologie pratique pour faire de l’histoire une science révélatrice de l’objectivation du monde sociale observé. Ceci permet ainsi de comprendre les phénomènes historiques, les dévoiler et les enseigner dans le langage de la logique culturelle reposant sur des techniques propres à l’histoire.
L’écriture temporellement située dans le temps historique s’inscrit donc d’après Michel de Certeau dans le respect de la chronologie datée marquée par le raisonnement historique permettant de rassembler les idées pour analyser les structures sociales selon un modèle politico-historique pour que l’écriture de l’histoire puisse être en toute véracité inscrite dans des normes de conduites pour faire de l’histoire une géographie socio-culturelle à travers l’écriture. L’ordonnancement de l’écriture de l’histoire contribue à propager la vérité sur les faits historiques afin que les grands évènements marquants se révèle au réel dans l’analyse en toute objectivité après une enquête méthodologique poussées afin d’aboutir à une conclusion valable.
CONCLUSION
Selon Michel de Certeau « Faire de l’Histoire » se déduit donc de la pratique retraçant les faits historiques matériellement pour les rendre dans la réalité pour que « les préjugés historiques » ne puisse pas relativiser les évènements passés. En ces termes, l’écriture de l’histoire bien que définie comme une science doit être raconté en terme scientifiques clairs dans un langage compréhensible afin de ne pas faire de l’histoire une fiction.