L'art (ragique
Melle Dalila Sarah Zouache
Etude de La Naissance de la Tragédie œuvre écrite par Nietzsche.
INTRODUCTION
La Naissance de la Tragédie est une œuvre écrite par Friedrich Nietzsche paru en 1872.
Nietzsche fut un philosophe allemand. Il fit ses études à Bonn et à Leipzig. Ami de Richard Wagner, il professa à l’Université de Bale de 1869 à 1878.
Son œuvre philosophique est l’une des plus conséquentes de toute l’histoire philosophique.
Il a écrit de nombreux ouvrages tel que celui intitulé La Naissance de la Tragédie que nous allons étudier, Humain et Trop humain en 1880, Aurore en 1881, Le Gai Savoir en 1882, Ainsi parlait Zarathoustra en 1885, Par delà le Bien et le mal en 1886, La Généalogie de la morale en 1887.
Dans cet ouvrage dans lequel sont présents l’ensemble des thèmes philosophiques, Nietzsche étudie la tragédie grecque après l’œuvre majeure d’Aristote dans lequel celui-ci dégage le fondement théorique de la tragédie classique. Nietzsche nous peint le tableau d’un peuple Grecs dont l’âme de chacun passionnée vit de multiples événements tragique en ces temps antique.
Nietzsche dans son ouvrage La Naissance de la Tragédie poursuit l’œuvre d’Aristote. Nous précisant les origines de la tragédie, Nietzsche analyse la tragédie grecque au travers de deux grandes figures mythiques : Dionysos dieu qui représente l’ivresse et les débordements et au contraire la beauté, la sérénité et l’apaisement.
Nietzsche nous présente la tragédie en lien avec l’art. Reliant la tragédie et l’art comme intrinsèquement dépendante l’une de l’autre, Nietzsche marque la confrontation et la réconciliation entre la divinité ancrée en l’image de Dionysos et celle d’Apollon.
Nietzsche fait apparaître dans son ouvrage la frontière entre l’ivresse et l’instinct représenté par Dionysos et l’image de la connaissance rationnelle et de la contemplation définit selon Platon.
Dans cet ouvrage, Nietzsche souligne l’opposition entre la tragédie du socratisme et celle du dionysien et de l’apollinien.
Nietzsche étudie la tragédie en philologue selon l’esprit de l’art de la musique wagnérienne et schopenhauerienne. Nietzsche nous livre sa définition du tragique dans l’art. Il. nous dévoile le sens de la tragédie et la place qu’elle occupe dans la société grecque non seulement au sens des valeurs que le tragique diffuse et qu’il influence dans la société grecque.
En cela, nous nous poserons la question de savoir dans quelle mesure la tragédie grecque est appréhendée par Nietzsche.
Nous définirons donc le sens de la tragédie (1) avant d’en dégager son origine (2) et son rôle (3).
1) Définition : Le sens de la tragédie.
La tragédie est une œuvre théâtrale née en Grèce au VIième siècle avant Jésus-Christ à Athènes dont l’origine remonte au théâtre grec antique ». Le mot tragédie étymologiquement est composé de « tragos » qui signifie bouc et de « oidé » qui renvoie au terme chant. Le mot tragédie se définit « chant du bouc » en ce sens. De fait, la tragédie composé de chant à s’oppose à la comédie parce que d’une contrairement à la comédie comprend seulement des dialogues dans la plupart des cas et d’autre part la tragédie de met en scène des personnages de haut rang en prise avec leur destin dans l’intrigue laquelle se dénoue par la mort d’un ou des personnages. La tragédie comme nous l’apprend Nietzsche dans son ouvrage est liée au satyrique compagnon de Dyonisos « mi-homme-mi-bouc ». Cette hypothèse est étayée par Aristote dans la Poétique lequel affirme que la tragédie est d’origine satirique et légère
Par ailleurs, comme nous l’apprend Nietzsche dans son œuvre La Naissance de la tragédie, la tragédie est étroitement liée à la mythologie gréco-romaine et à la musique. Selon Nietzsche, la tragédie est l’apologie implicite de la musique wagnérienne.
Nietzsche fixe la naissance de la tragédie, de l’art dramatique à partir des fêtes païennes données en l’honneur de Dieu ou sont célébrés la nature par la sacralisation du vin et de ces effets. La tragédie d’origine gréco-latine évoque les idées de mythe, de destin, de nature, et forces naturelles et mystique ainsi que de la liberté dans l’Antiquité.
La tragédie se définit comme une œuvre lyrique et dramatique en vers née du dithyrambe qui représente quelques grands malheurs arrivés à des personnages célèbres de la légende, propre à éveiller les sentiments de terreur et de pitié[1].La tragédie fait également transparaitre le pessimisme ou l’optimisme de la vision du monde. La tragédie révèle les mystères et les douleurs du monde desquels les individus : citoyens grecques ou romains sont acteurs et spectateurs.
La tragédie permet en ce sens de se représenter le monde au travers de l’artistique, des images qui se dessinent par la sensibilité artistique qui se dégage de l’art tragique[2]. De ce fait, les tragédiens se définissant comme « les artiste du rêve » par Nietzsche plonge le lecteur et le spectateur dans le mystique et dans les rêveries qui fait sombrer le lecteur et le spectateur dans « l’imagination »[3].
Selon Nietzsche, la tragédie dépasse le simple esthétisme de la création artistique.
Selon Nietzsche la tragédie est un psychodrame, un art symbolique[4] qui consiste comme le pense Platon et Socrate à examiner les « idées de l’époque », la morale de l’époque sous l’angle de l’illusion. Socrate et Platon avait un rapport tragique au monde et semblaient chercher une vérité qui se cache au-delà des choses. Les tragédiens présocratiques recherchaient la Vérité cachée et transcendantale des choses. Opposant la tragédie à l’ère archaïque gréco-romaine et à l’époque classique, Nietzsche défend l’idée selon laquelle les présocratiques ont su mêler mythe et réalité dans le tragique. En ce sens dans la tragédie classique mêle fiction et Vérité dans le rapport au monde. Nietzsche oppose dans ce cadre là la tragédie classique des présocratiques et la tragédie du XVI ième et du XVIII ième siècle laquelle perd de sa valeur en faisant de la tragédie un art tragique comique sans sens véridique c’est-à-dire ne présentant pas de la part des auteurs une volonté de faire prévaloir l’art dramatique au sens antique tel que l’entendent Socrate et Platon.
La tragédie liée au culte de Dionysos et d’Apollon est représentatif de l’art tragique puisque que d’un part elle met en scène des Dieux mythiques célèbres dans la mythologie grecque et d’autre part elle met en scène l’expression de l’ivresse et de la recherche de la connaissance rationnelle.
Nous présentant deux forces fondamentales qui s’opposent : Apollon et Dionysos La tragédie œuvre mélodramatique appartenant au genre dramatique tel que la Melpomène pensée comme la muse de la tragédie ou les tragédies d’Eschyle, de Sophocle et d’Euripide présentent des actions tragiques qui traduisent les évènements tumultueux de la vie. Les tragédiens représentent ces épisodes de la vie au travers non seulement des personnages qu’ils créent mais aussi des scènes au cours desquelles ils nous montrent les péripéties de la vie laquelle repose sur le respect du jeu de certaines règles ou bienséance qui apparaissent au travers des conflits intérieurs des personnages fameux qui sont en prise avec leur destin.
En exemple, nous pouvons citer la tragédie de Sophocle intitulée Antigone qui permet d’illustrer l’art tragédien comme représentation d’un évènement mis en scène théâtralement à travers des dialogues expressifs entre les personnages et la musique qui rythme l’intrigue de la pièce tragique.
2) La tragédie une œuvre esthétique puisant sa source de la dans la musique.
Comme nous l’avons dit l’origine de la tragédie remonte à la Grèce antique époque à laquelle les questions de la destinée, de la religion c’est-à-dire de l’existence de ou des Dieux : du polythéisme et du monothéisme, de la liberté et de l’absolue étaient très discutée sur la scène publique. La tragédie trouve sa source dans la religion et la musique.
La religion en musique s ‘exprimant dans le chant du chœur tels que ceux joués en l’honneur de Dionysos est ancrée dans le sens du tragique par son coté musical. En cela, la musique constitue le socle du tragique.
« La musique est l’essence de la tragédie »[5].La musique comme « essence » de la tragédie peut se définir comme l’instrument de la mise en scène de l’art tragédien. Selon Genevievre Bianquis[6], « la tragédie grecque née de la musique étant à son gré la forme d’art la plus parfaite qui soit ne pourra donc renaitre qu’en Allemagne. Cette renaissance est visible dans le drame musicale wagnérien « source d’inspiration de Nietzsche qui précisera tel un philologue helléniste esthétique, musicale et wagnérisme militant : « je reconnais chez les grecs la seule forme de vie qui soit digne d’approbation et chez Wagner je discerne une tentative sublime entre toutes de la faire renaitre à l’intérieur du génie allemand ancêtre de l’Empire gréco-romain au sein duquel les illustres tragédiens ont écrits. »
Selon la thèse que développe Nietzsche dans son ouvrage la Naissance de la Tragédie la musique construit l’expression de l’art tragique symphoniquement tel l’Opéra qui met en scène des évènements tragiques nota ment à l’époque antique. D’ailleurs Nietzsche critique l’Opéra moderne et la tragédie classique et par antithèse le drame antique comme une pluralité de prestation unifiée de prestations artistiques parallèles ou la musique elle-même est rabaissée au rang de moyen en vue d’une fin.
Nietzsche reprend en ce sens la théorie de Schopenhauer selon laquelle la musique telle la tragédie constitue une affirmation de la vie, une expression du vouloir vivre universel et primitif.
Ainsi au travers de la musique, l’auteur ou le compositeur fait ressortir l’art tragique dramatique à partir du chant comme ce fut le cas pour les célébrations de Dionysos.
C’est ce que Nietzsche nous démontre dans son œuvre La Naissance de la Tragédie.
La musique diffusée par le chant du chœur apparaît donc comme le socle de la tragédie en ce sens que la musique permet de réunir un groupe d’individu s’unissant en harmonie pour ne former qu’un dans la plénitude du chant musical. Par ailleurs, comme le précise Genevièvre Banquis[7], selon Nietzsche « l’atmosphère musicale et métaphysique de la tragédie dont nous pouvons nous faire qu’une idée assez pale, puisque nous n’en avons plus que le squelette abstrait, le dialogue, alors que la musique, la rythmique, l’orchestique grecque nous sont devenus à jamais inaccessible. »Par ces mots, l’auteur semble défendre l’idée selon laquelle la musique comble le vide du dialogue et permet de relever le caractère fondamentale de la tragédie qui consiste à exprimer ainsi qu’à confronter le pessimisme et le tragique de la vie, de ses désastres et le besoin du sursaut c’est-à-dire de l’élément perturbateur tragique de la pièce.
Ainsi, selon Nietzsche non seulement l’inspiration mais aussi l’expression du tragique est ancrée chez les grands tragédiens tels qu’Eschyle, Euripide et Sophocle dans l’art musical.
Ce fut les célébrations de Dionysos puis celles des héros mythique ainsi que d’ autres Dieux évoqués dans les poèmes homériques qui contribuèrent à la naissance de la tragédie au sens d’œuvre théâtralisée au travers de laquelle s’exprime multitudes de sentiments au travers de la mise en scène et de la musique qui renforce le caractère sentimentale de l’œuvre.
La tragédie née donc de l’alliance entre musique et théâtre qui se définissent comme deux arts interdépendants qui ne peuvent se détacher c’est-dire exister et s’exprimer l’un sans l’autre.
Dans ce cadre là, la tragédie musicale se comprend comme une communion sociale entre acteur-personnages qui se laissent portés par la musique dans le déroulement de la tragédie qui est menée au son de la mélodie qui fait transparaitre le sens du tragique. La musique dans le tragique joue un rôle essentiel dans la mise en scène du drame puisque qu’elle révèle le sens du tragique ce qui donne à la tragédie un caractère moins plausible contrairement aux textes tragique classique qui ne s’accompagne pas de musique.
La tragédie sans la musique reste fade, sans expression puisque le tragique n’est pas mis en scène théâtralement et musicalement . La tragédie constitue une œuvre théâtrale terne sans message à nous transmettre en ce sens que l’art tragique a pour but de véhiculer un message précis au travers des sons mélodieux.
3) La tragédie porteuse d’un message idyllique de la vision du monde.
L’esprit de la tragédie s’incarne dans la volonté de l’auteur de favoriser l’acceptation du monde réelle même s’il est dessiné et décrit au regard d’images factices. Les images illustrées métaphoriquement au travers des représentations du désir, de la volonté, de la passion dans la tragédie nous montre tant la réalité et à la vie que le monde de la clarté logique et du rationalisme socratique. En effet, la tragédie permet d’exprimer une multitude de sentiments conflictuelles qui se croisent et s’entrecroisent. L’esprit de l’art tragique consiste en l’acceptation du monde dans lequel se mêle jouissance de la vie c’est-à-dire le bonheur en prisme avec les maux de la vie qui surviennent au cours de la vie et qui sont acceptés avec humilité et stoïcisme comme une fatalité que nous ne pouvons surmonter dans la destinée. Ce cout du sort est inhérent au parcours de vie en ce sens que la vie parfaite dans l’absolue n’existe pas dans notre monde. En cela, la tragédie selon, Nietzsche, Euripide, Eschyle et Sophocle consiste à lier le tragique au bonheur lequel est présenté dramatiquement du fait des péripéties malheureuses qui viennent perturber le cours normal des évènements.
La tragédie se définit comme une représentation de l’idéal et du malheur. En ce sens le tragique montre l’optimisme et le pessimisme du rapport au monde lequel est mis en scène publiquement par les tragédiens.
Les représentations tragiques contribuent à divulguer au grand jour les mythes et les légendes, la vie de l’époque grecs ainsi que d’aborder théâtralement les grands thèmes et les grands moments des temps anciens gréco-romain. Sophocle dans Œdipe roi incarne l’homme aux prises avec la fatalité du destin, de la volonté des Dieux.
Selon Aristote, la tragédie libère le spectateur de ces impulsions mauvaises. C’est ce qu’il exprime dans son étude de la tragédie : la Poétique[8]. En ce sens, la fonction principale de la tragédie selon Aristote est la catharsis c’est-à-dire la purgation des passions. La tragédie plonge le lecteur et le spectateur dans la terreur et la pitié afin d’amener chez lui une purgation de ses mauvais penchants puisque l’effet cathartique de la tragédie consiste à nous faire gouter aux conflits dans lequel s’expriment les personnages pour nous décevoir. Toute-puissante, la tragédie conduit la littérature à son apogée en ce sens que le héros atteint une lucidité qui ne peut être égalée par sa force présentée dans la tragédie. En ce sens, genre expressif, la tragédie permet la libération de l’âme qui peut se libérer de ses ressentis au travers de l’art dramatique.
En effet, dans la Naissance de la tragédie « la vision dionysiaque s’achève sur un développement d’un très grand intérêt, bien qu’à peine esquissé sur différents thèmes esthétique : « le sentiment », « le langage musical », « le cri » »de l’âme nous pouvons rajouter.
Dans ce cadre là, Nietzsche adhérant à la thèse d’Aristote va plus loin qu’Euripide dans son analyse lorsqu’il nous présente la pensée philosophique de Socrate selon laquelle la tragédie constitue une critique de la réalité jetée sur la scène public sous la forme du sensible et de l’esthétisme au regard du spectateur. Socrate en ce sens se définit comme l’empoisonneur de la philosophie et de la vie tragique puisque comme le pense Platon l’objet de l’art tragique est de chercher une vérité qui se cache au-delà de certains évènements qu’il soit de l’ordre du politique, du pouvoir, de l’ordre de l’Amour, des Dieux, de l’hérédité comme il est question dans les tragédies de Sophocle intitulée Antigone et de Corneille dans le Cid : tragédie du XVI IIème siècle. La tragédie sert à illustrer et à dénoncer les évènements tragiques de la vie. La tragédie permet d’atteindre un idéal moral du monde que les hommes recherchent. La tragédie sembla apparaître en ce sens comme une illustration de l’ordre sociétale lequel est partagé entre sentiment et devoir tel Chimène dans le Cid ou entre mysticité et réalité comme c’est le cas dans les tragédies qui mettent en scène les Dieux.
La tragédie a donc pour objectif d’exprimer les sentiments de l’époque en conflits en vu de « philosopher » [9]grâce à la production du tragique au travers de l’imaginaire et du mystique ce qui fait de l’art tragique une science de l’esthétique qui fait référence « à la science et à la dialectique » d’après Socrate ou une distraction[10].
Selon Giorgio Colli[11], « la Naissance de la tragédie dans l’identification du rêve comme véhicule spécifique de la création artistique de sorte que l’art est typiquement désigné par l’apollinien, par contre, la nature plus profonde du dionysiaque resterait concentré dans l’intériorité pure dans l’intuition de la douleur du monde, de la volonté métaphysique selon Schopenhauer, c’est-à-dire dans un élément mystique. »
C’est pourquoi, dans la Naissance de la Tragédie, Nietzsche nous présente « une vision dionysiaque du monde » en prise avec « deux mouvements très vif » partagé entre l’ivresse des acteurs et la connaissance rationnelle d’Apollon qui s’opposent[12].
La tragédie mêle donc réalité et jeu comme le précise Giorgio Colli « ceux-ci sont considérés comme des instincts « artistique » primordiaux, et concernant l’apollinien, il est dit que l’artiste « joue » avec le rêve, alors que le dionysiaque joue avec l’ivresse. Le « jeu » c’est-a-dire l’activité des acteurs unifie les deux instincts » alliant l’imagination et l’exaltation des acteurs dans le tragique et particulièrement dans le cadre de notre étude de la vision dionysiaque et apollinienne du monde qui sont en conflit et qui nous demande de réfléchir sur la frontière du champ artistique et de la dérive vers l’enivrement producteur de l’irrationnelle.
CONCLUSION
Considéré selon Giorgio Colli comme « l’idéal de la philosophie » [13] , l’œuvre de Nietzsche la Naissance de la tragédie nous montre la contradiction de la création artistique et de la réalité laquelle est dessinée au travers de représentations théâtrale porteuse d’un message pour la société grecque ici présent.
Nietzsche nous démontre dans quelle mesure l’art dramatique ou l’art créatif esthétique (peinture, roman..) peuvent être instrumentaliser pour faire passer des messages de façon symbolique tel Guernica de Picasso ou le Barbier de Séville de Beaumarchais tragi-comédie qui traite de la question du rapport des classes tel Hegel dans sa théorie la dialectique du maitre et de l’esclave.
[1] Définition du petit Robert.
[2] Nietzsche (F.), La Naissance de la tragédie, Edition Folio, Collection classique de poche, 2004, p. 133.
[3] Op cité La Naissance de la tragédie, Edition Folio, Collection Classique de poche, p.49.
[4] Op cité La Naissance de la Tragédie, Edition Folio, Collection classique de poche, p. 63.
[5] Nietzsche (F.), La naissance de la philosophie à l’époque de la tragédie grecque, Edition Gallimard, Collection Idées, 1985, p. 125.
[6] Bianquis (G.) Naissance de la tragédie, Préface de la traductrice, Edition Gallimard, Collection « les auteurs classiques », Mai 1940.
[7] Bianquis (G.), Naissance de la tragédie, Préface de la traductrice, Edition Gallimard, Collection « les auteurs classiques », mai 1940.
[8] Aristote, La Poétique IV, 2 : « la tragédie par la pitié et la crainte purge ses semblables, ses semblables passions. »
[9] Nietzsche (F.), La Naissance de la Tragédie, Edition Folio, Collection Classique de Poche, Notes, p.49 et p. 181.
[10] Nietzsche (F.), la Naissance de la Tragédie, Edition Folio, Collection Classique de poche, p.55.
[11] Colli (G.), « La philosophie à l’époque tragique », in Ecrits sur Nietzsche, Edition de l’éclat, Collection philosophie extraordinaire, 1996, p.30.