La toxicomanie

Publié le par Dalila Sarah

 Melle Dalila Sarah Zouache

 
     
     
     
     
     
     
     
     
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
   
     
     
 

LA TOXICOMANIE : PROBLEME POLITIQUE INDIVIDUELLE OU COLLECTIF DE l’ESPACE PUBLIC SOCIETAL AU REGARD DE LA COLERE DES PERES

 
 
 
 
 
 
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
 
 
 
     
 
     

      « A la fin des années 1960, l’aggravation inquiétante de la Toxicomanie oblige le législateur à adopter la loi du 31 décembre 1970 (1) dans l’optique de remédier aux problèmes persistants de la drogue.

 

      Fait marquant dans l’Espace Social la Toxicomanie engendrant la Colère des Pères sujet à la mise en œuvre de politiques de lutte contre la drogue dans l’Espace public territorial confiné dans les quartiers tel que le décrit le documentaire « Les Pères de Stalingrad : Crack la Colère des Pères ».

 

      En effet, de l’abus, de l’usage abusif ou par la dépendance, nuit aux qualités relationnelles professionnelles, familiales et sociales dans l’Espace public.

     

      Soucieux de palier à la dégradation de l’environnement des quartiers par la diffusion du deal les pères se sont investit dans une lutte contre la Toxicomanie sur le terrain facilitant la prise de contact de ces derniers avec le milieu en question afin de régler le problème de l’usage de la Drogue pris en charge par le discours institutionnel.

 

      Selon Ehrenberg apparaissant sous une autre forme, la défaillance institutionnelle induit le développement du militantisme individuel et collectif dans la lutte des groupes anti-drogue.

 

      Cependant, reprenant le discours des acteurs institutionnel et par manque d’organisation les actions entrepreneuriale des Pères traduit par les groupes autos-supports est mal perçu dans l’ Espace public Sociétal notamment par les Toxicomanes émergeant dans les quartiers en difficulté ce qui explique la décision des Pères de mettre à l’agenda les dispositifs de lutte contre la Toxicomanie indépendamment des pouvoirs publics d’autant qu’aujourd’hui les moyens de lutte contre la Toxicomanie repose sur des normes réglementaires (2 )répressifs réprouvés par l’intégralité de la population.

 

            Les actions des Pères sur terrain de la lutte contre la Toxicomanie : La mise à l’agenda d’une politique entrepreneuriale dans la lutte contre la Toxicomanie

 

      Dans une optique de lutte contre la Toxicomanie les Pères en Colères ont décidé de mettre en œuvre une Politique entrepreneuriale pour instituer un dialogue fraternelle et paternelle dans l’Espace Sociétal des quartiers stigmatisés.

     

      Organisant un mode de dialogue à travers les groupes autos-supports, la création d’association, la prise de contact direct, les pères tentent de susciter une réaction auprès des Toxicomanes afin de créer un Espace dans lequel la discussion constitue la résolution immergeant dans l’organisation sociale de la vie familiale.

     

      En ce sens,  à travers la mise en place d’un dialogue dans un cadre associatif ainsi que par le suivi d’entretien, les pères tel que Jean-Luc et François se mouvoit dans l’Espace publique dans lequel émerge les Toxicomanes.

     

      La vision de la Drogue tel que le font transparaître Jean-Luc et François apparaît péjorative dans le film documentaire visionné. En effet, résidant dans la rue, les Toxicomanes enclin a dégagé la crainte dans la rue nécessite d’être aidé pour le bien-être de l’Espace publique.

     

      C’est ainsi que les centres d’aide à la lutte contre la Toxicomanie autre forme de groupes autos-support médico-sociale se définit le moyen de pousser les Toxicomanes à entreprendre une introspection collective pour se dégager de leur environnement « de drogués » destructeur des valeurs de la société si chers aux pères de famille.

 

     A travers les diverses conceptions des groupes autos-supports, la colère d’une jeunesse consommatrice de Drogue se renferme dans des Centres, des Associations et dans la Colère des Pères espérant influencer et reconstituer un Espace de dialogue.

 

      En effet, le premier modèle des groupes autos-support constitue un procédé de communication important pour lutter contre la Toxicomanie à travers l’établissement de contact relationnel permettant aux victimes de la Drogue de s’entraider mutuellement en partageant leurs souffrances physiques, émotionnelles et mentales nuisant à la stabilité sociale de la vie des familles dans les quartiers. En ces termes, les Toxicomanes peuvent s’entraider, se soutenir en vue de préserver leur abstinence en toute légalité dans l’Espace Public Politique de citoyenneté dans lequel .émerge des groupes d’individus solidaires combattant le fléau de la drogue dans les quartiers en difficultés.

 

      Ainsi, à travers ce mode de communication, les groupes autos-supports dans leur seconde forme apparaissent sous la forme de groupe d’intérêt qui par leurs actions tente soit d’alarmer les institutions publiques de lutte contre la Drogue soit de substituer leur combat aux Politiques de lutte contre la Toxicomanie.

 

      En cela, formé autour de problématiques sanitaire et sociale, ces lobbyistes se regroupent en vue de créer un espace Politique de citoyenneté de parole dans lequel les familles victimes des effets néfaste de l’usage de la Drogue au sein de leur Environnement sociétale désagrégeant le socle familiale s’engage donc dans des mouvements de lutte intense notamment en manifestant leur colère pour déclencher une prise de conscience tant chez les jeunes que les institutions.

 

      D’ailleurs, ces slogans (3) hurler par les familles en colère révèlent la volonté humaine des Habitants des quartiers enclins à la dégradation de l’Espace Social de se battre en terme organisé pour rénover les politiques de lutte contre la Drogue pour une société saine et libre sans déflagration de la santé des Individus.

 
 

Pas de société sans lutte contre la drogue ! Résistons !

Pas de quartier libre à la drogue et aux dealers !

Pour une politique publique se soins, et un Samu-toxicomanie !

 

      En l’espèce, les centres d’aide et de lutte contre la Toxicomanie symbolise donc le lieu de protection, de refuge permettant aux jeunes de se rattacher à une réalité sociale dans laquelle ces derniers pourront trouver un mode de substitution à la drogue par la discussion et l’acception de soi dans la reconnaissance de ces actes ainsi que la nécessité de préserver son environnement social de vie.

 

      Ce lien entre Toxicomanie, Centre d’aide aux Toxicomane et les associations constituant les autos-groupes structurant l’organisation de la lutte contre l’usage abusive de drogue se substitue aux politiques menées par les Institutions, la MILT.

      Ainsi, les autos-groupes traduisant la volonté des habitants du quartier luttant contre la drogue de créer une relation de médiation avec les Toxicomanes.

 

      Cette médiation dans les quartiers en difficulté se caractérise par la nécessité de porter des qualités relationnelles pour éviter toute altercation avec les Toxicomanes.

 

      L’empathie, la compassion dans les rapports des Pères luttant contre la Toxicomanie avec les Toxicomanes sujet à la dépendance confrontée aux divergences de point de vue induit la création d’un Espace public conflictuel dans lesquels acteurs institutionnels politiques, associatif et Toxicomanes font prévaloir leur intérêts sans trouver le remède au problème de l’usage contre la Drogue que ce soit à l’intérieur des quartiers ou hors du quartiers.

 

      La question se pose de savoir dans quelle mesure aboutir à la conciliation sociale au sein de l’Espace public pour permettre aux actions de médiation d’être en prisme avec les politiques de lutte contre la Drogue porté par les institutions publiques.

 

      La mise en place de Comité anti-Crack tournant autour des Pères entrant en contact avec les Toxicomanes sans politiser la lutte contre la Toxicomanie devenue un objet de débat politique reposant sur le Sécuritaire mise en relation avec les Violences Urbaines répétitives d’actualité.

 

      La solution prônée par Jean-Luc et François semble propice à la socialisation des actions de lutte contre la Toxicomanie en intégrant la population concernée dans les actions d’usages illicites de produits en toute illégalité pénale.

 

      Toutefois, la réussite des actions de lutte contre la Toxicomanie dépende de la volonté de créer un lien social de lutte contre la Toxicomanie dans les quartiers pour une meilleure effectivité des Politiques Publiques sociologiquement institutionnalisées.

 

      L’adhésion populaire aux actions de lutte menées par les diverses formes de groupes auto-support portant un discours différents les uns des autres appellent à la fragmentation de l’Espace public enclavant les quartiers stigmatisés dans l’isolement de la Société suite à l’absence d’équilibre social croissant par la médiatisation et la publicisation des problèmes sociaux.

 

      Actuellement en débats chez de nombreux auteurs tel Starvos Kannas (4) et Loïc Wacquant (5), l’influence de la Toxicomanie dans la Société se rattache intrinsèquement à l’explication de la dénaturation de la société enclin à reposer le socle de la vie société sur la pénalisation des individus sans médiation.

           
 

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1 Hercule (S.), « Nouvelles orientations en matière de lutte contre la Toxicomanie : 1993-1995 », Edition L.G.D.J, 1997.

2 Simmat-Durand (L.), « La lutte contre la Toxicomanie : De la législation à la réglementation », L’Harmattan, Logiques Sociales, 2000.

3 Slogan des Manifestants dans le film « Les pères de Stalingrad : Les Pères de Stalingrad ».

4 Kannas (S.), « La dimension de la Toxicomanie : l’Exemple de la Grèce », Regards Sociologique, n°23, 2002, p.75-85.

5 Wacquant (L.), Les prisons de la Misère ; Edition Raisons d’Agir, 1999.

 
 
 
 
 
 
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Publié dans poetica

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